Une puce que l’on retrouve partout

En France, l‘identification des chiens de plus de 4 mois nés après le 6 janvier 1999 et des chats de plus de 7 mois nés après le 1er janvier 2012 est obligatoire. Le tatouage a rapidement laissé la place à l’identification électronique, d’autant plus qu’elle est obligatoire pour voyager au sein de l’Union européenne. Elle consiste à attribuer à chaque animal un numéro d’identification à 15 chiffre, unique et infalsifiable, qui sera valable tout la durée de vie de l’animal.

Après identification, le vétérinaire transmet le numéro de la puce qu’il vient d’implanter ainsi que les coordonnées des propriétaires au fichier national d’Identification des Carnivores Domestiques (I-CAD / www.i-cad.fr / tél : 0 810 778 778 ).

Lorsqu’un animal perdu est retrouvé, il est pris en charge par une personne habilitée (refuge, fourrière, SPA, représentant des forces de l’ordre, vétérinaire, etc..) qui va relever son n° d’identification et prendre contact avec le gestionnaire de la base de données (téléphone, courrier, internet) pour connaître l’identité du propriétaire et le contacter. L’accès aux données du fichier I-CAD est réglementé par la CNIL (loi sécurité et liberté) et les appels téléphoniques ne sont possibles que les jours de semaine pendant les heures de bureau.

D’où un gros problème : il peut parfois s’écouler plusieurs jours avant que les propriétaires ne soient prévenus que leur compagnon a été retrouvé et pris en charge.

Le laboratoire Véthica a développé après 3 ans de recherche les puces RW, qui permettent d’écrire directement sur les puces, donc dans l’animal, le numéro de téléphone du propriétaire et du vétérinaire traitant, en plus du numéro d’identification.

Autre innovation utile, le vétérinaire a également la possibilité d’écrire des données médicales sur les puces, permettant ainsi au personnel des refuges de connaître l’historique médical des animaux et de poursuivre les soins en cours si nécessaire.

Parlez-en à votre vétérinaire !